Géobiologie, pour rester nature

Depuis les années 80, la géobiologie connaît un essor sans précédent en Europe. En effet, la géobiologie est l’une des voies éthiques qui permet de retrouver et valoriser une approche plus sensible et respectueuse de la Nature et de notre environnement dans notre quotidien. D’un point de vue philosophique, elle restitue l’âme de notre Terre dans son cosmos, nous rendant davantage solidaires et responsables du vivant dans un esprit qui n’a que faire du matérialisme pour le seul profit, l’orgueil et le pouvoir de quelques uns au détriment des autres : en effet dans ce système la nature est tenue en esclavage, comme« chosifiée », pour être exploitée à outrance comme une valeur marchande alors qu’elle est notre bien le plus précieux puisqu’elle est la Vie et la condition même de notre existence. Le constat du dérèglement climatique, des catastrophes naturelles en tous genres qui vont crescendo pourra t-il être enfin l’occasion d’une véritable prise de conscience collective agissante ? Notre Terre est vivante et nous sommes ses gardiens. En soi, la géobiologie est un hommage à la Terre, au tellurisme.

Les principaux domaines de la géobiologie

Corrections dans l’habitat : traitements appropriés des champs électromagnétiques et du tellurisme souterrain

Son étymologie ayant trait à la connaissance de la vie sur Terre, la géobiologie la plus simple peut déjà consister à relever, traiter ou rectifier différents paramètres liés à nos condition et qualité de vie. L’état de stress, le manque de sommeil – ou d’épuisement malgré le sommeil, les articulations douloureuses et autres maux de tête, l’électrosensibilité dont souffrent tant de gens aujourd’hui peuvent trouver leur origine dans une de ces perturbations nouvelles dues au mode de vie actuel. Nombre de géobiologues qui s’intéressent aux corrections dans l’habitat et son environnement traitent pour l’essentiel l’impact des nouveaux champs électromagnétiques artificiels liés aux « progrès »de notre civilisation (champs électriques, ondes pulsées des technologies sans fil, antennes, compteurs et transformateurs, lignes à moyenne et haute tension…), en passant par les matériaux de construction ou d’isolation.

Moins connu du public, le traditionnel tellurisme souterrain influence quant à lui le champ magnétique naturel, failles et veines d’eau souterraines étant les causes les plus courantes de perturbations durables sur la santé. On peut ajouter à cela les effets cumulés des grilles de certains réseaux géomagnétiques, comme les réseaux Hartmann et Curry, l’impact des ondes de forme et des proportions du bâti … Au constat d’un état de mal être durable dans un logement ou sur un lieu de travail, les causes peuvent donc être naturelles ou – et – artificielles. Comme ces causes sont de nature ondulatoire ou vibratoire, leur invisibilité rend l’intellect à lui seul inopérant pour les identifier clairement ou les localiser. On a affaire là à un domaine extrêmement sensible qui est d’abord de l’ordre du ressenti. Et comme les effets cumulés induits par ces fréquences échappent largement aux normes scientifiques, cela amplifie la confusion actuelle autour des conséquences qu’ils peuvent générer sur la santé globale des individus, qu’ils s’exposent d’eux mêmes sans précaution particulière aux radiofréquences du quotidien ou qu’ils les subissent en ignorant que leur lit, leur salon ou leur bureau est placé dans le vecteur d’une faille souterraine ou d’une veine d’eau. S’il existe bien des appareils pour mesurer les champs électromagnétiques artificiels, rien ne remplace pour le tellurisme souterrain la sensibilité radiesthésique, les baguettes ou les mains d’un bon géobiologue pour détecter une faille ou une veine d’eau ; à titre personnel je sais qu’il est devenu rare de trouver une maison dont le sous sol soit totalement exempt de ces nocivités dans la mesure où de nos jours on bâtit n’importe où, ce que nos Anciens évitaient avec sagesse! Et ce n’est pas si simple à traiter ; là encore savoir comment positionner des pierres au sol (voilà un usage du menhir, pierre levée…) est bien utile pour détourner du bâti le rayonnement du champ magnétique perturbé.

Tellurisme et pierres sacrées

S’il y a bien un domaine qui me passionne, c’est celui des mégalithes et des vieilles pierres, de l’époque néolithique jusqu’au haut moyen âge. Menhirs, dolmens et autres cromlechs, châteaux cathares et bien sûr chapelles et abbayes romanes me fascinent. Quel est le fil qui relie tous ces monuments et ces civilisations? La pierre elle-même, bien sur, car la pierre traverse le temps, portant en silence et dans la plus parfaite indifférence des bruits de ce monde, les mémoires et les charges vibratoires naturelles ou encodées par les druides et les chamanes, à des fins de soin, de rituel, de cérémonie, de correction du champ magnétique ou encore de résonance. Car les pierres sont un langage. Aujourd’hui, si les archéologues ont fait un travail fondamental et considérable pour répertorier et valoriser ces monuments, il manque à l’évidence la dimension vibratoire pour comprendre le pourquoi et le comment ; nous n’en sommes qu’au début d’une nouvelle étape qui pourrait nous permettre de retrouver les connaissances phénoménales de nos lointains prédécesseurs qui étaient autrement sensibles et à l’écoute des forces et courants invisibles dont ils avaient appris l’usage à de nobles fins. Les énigmes des pyramides du plateau de Gizeh, des géants de l’île de Pâques ou des géoglyphes de Nazca soulèvent toujours plus de questions qu’elles n’apportent de réponses; dans nos contrées, si on connaît plus ou moins la finalité funéraire des dolmens grâce aux objets trouvés lors des fouilles archéologiques, on n’a que des théories sur les fonctions des menhirs, et on ignore tout ou presque des protocoles énergétiques incroyablement complexes liés à l’édification des mégalithes en général, comme si ces pierres étaient inertes, et ceux qui les avaient édifiées ignares !

Quant aux chapelles romanes, merveilles d’équilibre et de beauté intemporelle, nos meilleurs architectes seraient parfaitement incapables d’en reconstruire une, même à l’identique, d’abord parce qu’aujourd’hui on ne sait plus, on ne peut plus prendre le temps nécessaire, (c’est une affaire d’argent, time is money), mais surtout parce qu’elles sont des lieux initiatiques truffés de protocoles énergétiques, éthériques et autres, qui en font de véritables portails alchimiques pour une renaissance, entre ciel et terre, dans la grâce de la résonance. Nous savons décidément bien peu de choses, et quoiqu’on en dise, la véritable connaissance reste voilée… Face aux affres du Temps, seule la pierre résiste.
Le Grand Oeuvre universel fait disparaître les unes après les autres, inéluctablement, les civilisations. L’orgueil de la nôtre voudrait faire croire encore à son devenir; c’est pourtant lui qui la dissout à la vitesse grand V, comme fondent les glaces de la banquise. A l’aube du premier millénaire, il n’y a pas si longtemps, le savoir druidique s’est transmis chez les bâtisseurs jusqu’au moyen âge. Les bâtisseurs ont disparu. Depuis l’ère industrielle, des armées de touristes, des admirateurs d’art, des passionnés du patrimoine, des nostalgiques du passé, des chercheurs de trésors, des archéologues et des scientifiques de tous bords, et bien d’autres encore, se pressent sur des sites mondialement connus peut-être traversés par l’idée fugace que si les civilisations passent et qu’un retour en arrière est impossible, quelque chose pourrait bien se cacher dans les pierres, quelque chose qui fait partie de nos racines, de nos savoirs enfouis, clé d’une énigme commune pour toute l’humanité… Et si nous commencions par les écouter, pour réapprendre le langage de la Terre ? 

Bioénergie vibratoire au contact des perceptions supra sensorielles

Il a été dit plus haut que les nombreux phénomènes concernant le tellurisme ne pouvaient pas être mesurés avec les appareils qui ont été conçus pour mesurer les champs électrique et magnétique issus des technologies actuelles. Cependant si nous avons étouffé en grande partie l’acuité de nos sens avec lesquels nous ne sommes plus connectés depuis l’avènement de la civilisation industrielle, nombre d’entre nous utilisent cependant leurs perceptions supra sensorielles au quotidien de façon fortuite, occasionnelle ou avérée : médiums, clairaudients ou clairvoyants; guérisseurs, magnétiseurs; kinésiologues, radiesthésistes, sourciers, chamanes, géobiologues; artistes, mystiques et visionnaires, et bien d’autres… Avec attention et sensibilité, en travaillant sur soi et au contact de la Nature, nous pouvons retrouver progressivement nos qualités de ressenti, d’écoute, de vision, de toucher ou de médiumnité. La tradition populaire appelle improprement cela avoir reçu un ou des dons, car le don est présent à l’état latent pour tout un chacun, à la condition que le don en question, pour qu’il serve à quelque chose, soit développé, entretenu et maîtrisé. Le corps physique n’est en effet que le réceptacle de plans plus subtils qui l’enveloppent, à l’instar des poupées russes qui s’emboîtent les unes dans les autres : les plans physique, éthérique, astral, mental, causal et divin se succèdent ainsi du visible à l’invisible, autrement dit de la Matière à l’Esprit. Pour nombre d’entre nous, le principal obstacle pour accéder aux facultés supra sensorielles vient paradoxalement du mental, le plan intermédiaire, qui dans notre civilisation, s’est hypertrophié par l’intellect – qui est le mental inférieur ; l’intellect s’étant isolé progressivement des perceptions plus subtiles du corps (plans éthérique et astral) et de l’esprit (plans causal et divin).

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